Le jeudi 7 mai, ma proposition de loi pour protéger les citoyen·nes menacé·es par les réseaux de criminalité organisée était examinée au Sénat portée par mon collègue Guy Benarroche.
Notre objectif ? Combler les trous dans la raquette pour pouvoir protéger celles et ceux qui s’engagent au péril de leurs vies contre les trafiquants.
15 personnes sont protégées du narcotrafic en France. Cette protection est faite avec un grand professionnalisme, mais qui peut croire que seulement 15 personnes sont en danger dans le pays quand le nombre d’évaluations de la menace en matière de criminalité organisée augmente de 700%.
Le gouvernement s’est opposé à ce texte au motif que les moyens ne seraient pas assez suffisants. La droite sénatoriale (qui était absente des débats) a rejeté cette proposition de loi, laissant donc ces personnes qui résistent sans solution concrète, les abandonnant face à l’emprise du narcotrafic et de la criminalité.
Nous continuons le combat : nous le devons aux familles de victimes, aux citoyennes et aux citoyens qui refusent de céder à la loi du silence et qui agissent sans protection. L’État doit être à leurs côtés